lundi 4 mai 2009

66% des Israéliens veulent attaquer l'Iran





Une majorité d'Israéliens se dit favorable à une attaque des installations nucléaires iraniennes, selon un sondage publié ce matin par le quotidien Haaretz. 66% des Israéliens juifs se sont déclarés pour une telle attaque, 15% contre et 19% n'ont pas exprimé d'opinion, selon le sondage réalisé récemment pour le compte de l'université Bar Ilan, près de Tel Aviv.

Par ailleurs, les trois quarts des personnes favorables à une telle opération ont indiqué qu'elles ne changeraient pas d'avis quand bien même les Etats-Unis s'y opposeraient.

A propos des relations avec Washington, seules 38% des personnes interrogées estiment que le président Barack Obama a une "attitude amicale" envers Israël, contre 73% qui étaient de cet avis en décembre 2007, sous la présidence de son prédécesseur George W. Bush.

Les dirigeants israéliens ont laissé entendre à de multiples reprises qu'ils se réservaient toutes les options, y compris le recours à la force, pour empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire.

Le nouveau Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé lors de son discours d'investiture le 31 mars que les menaces proférées par l'Iran sont les plus graves depuis la création d'Israël en 1948.

Le sondage a été réalisé par l'institut Maagar Mokhot sur un échantillon représentatif de 610 personnes au sein de la population juive, qui représente 80% de la population totale du pays, avec une marge d'erreur de 4,5%.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/05/04/01011-20090504FILWWW00248-iran-66-des-israeliens-pour-une-attaque.php

dimanche 3 mai 2009

Européennes : les listes de Dieudonné interdites ?




L.D. (lefigaro.fr ) avec AFP

Dieudonné avait annoncé fin avril son intention de présenter au moins cinq listes «anti-sionistes» aux européennes.
Les autorités françaises étudient la possibilité de faire interdire les listes de l'humoriste, jugées «antisémites», a annoncé dimanche Claude Guéant.

«Un programme ouvertement antisémite». Claude Guéant, secrétaire général de la présidence, a dénoncé dimanche sur radio J les listes présentées aux européennes par l'humoriste controversé Dieudonné. Les autorités françaises étudient donc la possibilité de faire interdire ces listes «anti-sionistes» de l'humoriste.

«Les pouvoirs publics sont en train de voir si ces initiatives tombent sous le coup de la loi. Je ne suis pas sûr que nous parvenions à les interdire, nous ne pouvons interdire que ce que le droit permet d'interdire», a expliqué le bras droit de Nicolas Sarkozy. «Dieudonné est antisémite tout le temps, c'est absolument odieux», a-t-il ajouté.

Dieudonné avait annoncé fin avril son intention de présenter au moins cinq listes «anti-sionistes» aux européennes, avec notamment l'ancien membre du Front national, Alain Soral. Condamné à plusieurs reprises pour des propos sur la Shoah et les juifs, Dieudonné avait provoqué un tollé en décembre en remettant sur scène, lors d'un spectacle à Paris, un «prix de l'infréquentabilité» au négationniste Robert Faurisson. Il a été renvoyé pour ce fait devant le tribunal correctionnel de Paris pour «injures raciales». Le procès est prévu le 5 mai, mais l'audience sera très probablement renvoyée.

Né en 1966 en banlieue parisienne, d'une mère française et d'un père camerounais, de son vrai nom Dieudonné M'Bala M'Bala, il formait à ses débuts un duo avec un autre humoriste, juif, Elie Semoun, dont il s'est depuis séparé. Il s'est rapproché ces dernières années du parti d'extrême droite Front national dont plusieurs membres, notamment son président Jean-Marie Le Pen, avaient assisté à son spectacle en décembre. Ce dernier est le parrain d'une fille de l'humoriste.

Iran : les réservistes israéliens se préparent


Test du missile Arrow 2.
Photo: AP , JPost
Par YAAKOV KATZ

Les réservistes de l'aviation israélienne s'entraînent une fois par semaine sur les systèmes de défense antimissile Arrow et Patriote pour pouvoir contrer une attaque de missiles de longue portée provenant de Téhéran.

"Nous travaillons dur pour être prêts à contrer la menace iranienne", a expliqué un officier de l'aviation en ajoutant qu'en plus des réservistes, les soldats se préparaient à plusieurs scénarios possibles : l'attaque simultanée de missiles provenant de plusieurs pays, la prise de décision sur le premier missile à intercepter et à quel stade intervenir.

"Les soldats se trouvent face à de nombreux dilemmes avec les missiles de défense", explique l'officier.

Le mois dernier, l'aviation a effectué son 17e test Arrow 2 en tirant sur un missile imitant l'arme balistique iranienne, Shihab.

L'aviation a également organisé un exercice avec l'armée américaine pour tester trois systèmes de défense antimissile, dont l'Arrow israélien et les THAAS et Aegis, de fabrication américaine, apportés spécialement en Israël pour le besoin du test.

Le radar américain X-Band déployé dans le désert du Néguev fin 2008 est un cadeau d'adieu de l'ancien président George W. Bush. Conçu pour intercepter et traquer les cibles, il a participé au test du missile Arrow.

D'après des sources militaires, il est capable de repérer un missile lancé d'Iran et de prévenir son atterrissage en Israël à "plusieurs minutes".

Parallèlement, le journal français, L'Express, a rapporté dimanche que des avions de l'armée de l'air israélienne aurait procédé récemment à des exercices de ravitaillement en l'air entre l'Etat hébreu et Gibraltar, dans l'objectif de se préparer à une éventuelle attaque sur les installations nucléaires iraniennes.

Les Juifs du Maroc ont peur



By ELIAS LEVY, Reporter


Cette année, Pessah a eu un goût très amer pour la Communauté juive du Maroc.
Joseph Amar, 68 ans, bijoutier à la retraite, a été assassiné sauvagement la veille de la fête de Pessah dans une ruelle de Casablanca. Pour lui dérober une poignée de dirhams marocains qu’il portait sur lui, un jeune loubard lui a infligé deux coups mortels de couteau, l’un au coeur et le second au dos, au niveau du rein.

Ce crime abject a profondément bouleversé la petite Communauté juive du Maroc, qui ne compte plus que quelque 2500 âmes.

Le magazine marocain de langue française Maroc Hebdo International a consacré un long article à cet assassinat infâme -cet article- enquête a fait la une de l’édition du 10 au 16 avril de Maroc Hebdo International -no. 834-, avec une grande photo du défunt assassiné-.

Joseph Amar a vu le jour au Mellah, quartier juif de l’ancienne Médina de Casablanca, raconte l’auteur de cet article, le journaliste L. Bernich. Il a passé là-bas la plus grande partie de sa jeunesse avant de déménager dans un petit appartement sis sur le Boulevard Bordeaux, au cinquième étage d’un immeuble au-dessus du Cinéma Verdun. Un quartier qui jadis abritait la plupart des Juifs casablancais. En attestent les cinq synagogues et le Cercle de l’Alliance Israélite, Centre culturel juif, qui s’y trouvent toujours. À l’époque coloniale française, ce quartier était surnommé “la petite Tel-Aviv”, en référence à la capitale d’antan de l’État d’Israël.

Le commerce de bijoux de Joseph Amar se trouvait à l’ancienne Médina, sur la rue de Rabat. Il était fermé depuis quelques années, l’orfèvre n’ayant pas réussi à faire face à la concurrence féroce de ses jeunes rivaux installés eux aussi dans ce quartier de bijoutiers. Jusqu’à sa mort brutale, Joseph Amar gagnait sa vie en achetant des lots d’occasion de montres, de bijoux et d’objets d’antiquité dans les marchés informels, qu’il écoulait ensuite dans son réseau relationnel constitué essentiellement de Juifs Marocains. De l’avis de tous ses compagnons, Joseph Amar n’a jamais réussi à faire fortune. Il vivait modestement et bouclait difficilement ses fins de mois.

Il habitait depuis une quarantaine d’années dans le quartier où il a été cruellement assassiné. Tout le monde le connaissait dans ce quartier. De l’épicier, qui le saluait tous les matins, au cafetier, qui lui servait son petit noir quotidien, en passant par le marchand de fruits du coin. Jamais il n’aurait cru qu’il serait attaqué dans des lieux aussi familiers, relate L. Bernich.

“Les premiers éléments de l’enquête menée par la police de Casablanca montrent que la victime est un Marocain de confession juive. Joseph Amar était coiffé d’un béret comme le veut la tradition hébraïque. Cet indice change la donne. L’alerte générale est déclenchée. Et si ce fait divers cachait un crime antisémite ou un attentat terroriste? La machine sécuritaire marocaine s’ébranle. Le mobile de cet assassinat doit être élucidé dans les plus brefs délais pour couper court à toute spéculation. D’autant plus que le Bureau de la lutte anti-terroriste israélien a diffusé, à la mi-mars, juste avant Pessah, une liste noire des pays représentant un risque potentiel pour les touristes israéliens désirant s’y rendre. Et le Maroc y figurait en bonne place. De quoi décourager les 800000 Juifs marocains que compte l’Etat hébreu et ceux de la Diaspora qui viennent, chaque année, célébrer la Mimouna, et à l’occasion, pour beaucoup, se recueillir sur les tombes de leurs ancêtres et de leurs saints”, précise L. Bernich.

D’aucuns doutent que cette alerte émise par les services israéliens à la veille de chaque grande fête juive n’est qu’une machination destinée à briser une double allégeance dérangeante pour l’État hébreu, ajoute le journaliste de Maroc Hebdo International.

“Quoiqu’il en soit, les autorités marocaines ne veulent pas que les rumeurs sur le meurtre de Joseph Amar s’amplifient, écrit-il. Surtout que l’assassinat d’Albert Rebibo par des mains obscures islamistes est toujours dans les esprits. Ce commerçant de 55 ans a été tué le 11 septembre 2003, par balles à bout portant, par deux individus cagoulés, appartenant au mouvement intégriste de la Salafia Jihadiya, alors qu’il fermait son magasin dans le Souk populaire de Casablanca, El Korea. C’était le jour anniversaire des attentats du 11 septembre aux États-Unis. Plus loin encore, la tentative d’assassinat de l’homme d’affaires également de confession juive Baby Azencott, en juin 1996, au quartier Belvédère à Casablanca, qui avait été touché par une balle à l’épaule. Douze ans après, cette affaire n’a toujours pas été élucidée, malgré la découverte en mars 2008 de l’arme du crime à Nador dans le cadre du démantèlement du réseau islamiste Belliraj. C’est dire combien il est urgent pour la police casablancaise d’élucider les circonstances de l’assassinat de Joseph Amar”, note L. Bernich.

Les Juifs du Maroc sont très inquiets. L’arrestation par les autorités policières de Casablanca de l’auteur de cet assassinat ignoble n’a pas apaisé leurs craintes.

“Malgré l’arrestation du coupable et la découverte du mobile du meurtre, la Communauté juive marocaine n’est pas rassurée pour autant. Des questions subsistent. Un scepticisme non sans fondement. Ce n’est pas la première fois qu’un crime crapuleux sème la panique parmi les Marocains israélites. L’assassinat du Rabbin Elie Aferyat, 75 ans, le 13 septembre 2003 à Meknès, par deux individus après lui avoir volé 150 dirhams, a autant secoué les Juifs marocains. Depuis les attentats du 16 mai 2003 de Casablanca, qui ont visé le Cercle de l’Alliance Israélite et l’ancien cimetière juif de Méhara aux abords de l’ancienne Médina, un climat de psychose s’est installé dans la Communauté juive du Maroc. Les citoyens marocains de confession juive, qui ne sont plus que 2500, se sentent menacés malgré le renforcement de la sécurité devant les lieux de culte et les établissements scolaires et culturels hébraïques”, écrit L. Bernich.



The small Jewish community of Morocco is concerned about its safety following the recent stabbing of one of its members for no apparent reason, according to an article in Maroc Hebdo.

samedi 2 mai 2009

Des mosquées à n’en plus finir en France et en Europe !




La France est devenu le pays de la course aux mosquées. On dirait que les maires se bousculent pour être les chevaliers servants de l’islam ! Les raisons de ce nouvel empressement sont connues : l’islam est la deuxième religion de France, et la première par le nombre de ses pratiquants. Elle n’a donc plus à être confinée dans des « caves » : dignité oblige, mais contrôle aussi : les prêches souterrains pourraient être intégristes !

Voilà pourquoi « il paraît souhaitable que des lieux officiels et « ouverts » soient créés » afin que les musulmans puissent adorer leur Dieu sans se cacher, quitte à ce que les municipalités aident « de manière indirecte ces lieux de culte à se créer en toute visibilité ».

Ainsi parle Philippe de Longevialle, président du Modem de l’Isère – qui incarne, à l’égard de l’islam, la position de la plupart des maires de France.

Evidemment, ce monsieur est en accord avec sa conscience d’élu : agissant en fonction des demandes de la population dont il a la charge, il respecte le jeu démocratique. Et l’on comprend soudainement pourquoi la laïcité est lettre morte à Mayotte, où la population est musulmane à 90 % ! Certes, ce monsieur avoue contourner la loi de 1905, dont l’article 2 stipule que « la République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte », mais ce n’est pas grave : faute avouée est à moitié pardonnée ! Et puis, tout le monde sait qu’en favorisant un islam de tolérance, on en limite un autre, dont on dit qu’il est radical. Ce faisant, on oublie que le second n’existerait pas sans le premier... mais passons : le confort mental mérite bien quelques simplifications !



Il reste que de nombreuses questions demeurent. Comment se fait-il, par exemple, qu’il faille surveiller les imams ? Surveillons-nous les rabbins, les prêtres ou les pasteurs ? Surveillons-nous les Témoins de Jéhovah, les Mormons, les évangélistes, les bouddhistes, les Adventistes du Septième Jour ? La laïcité leur est-elle un problème ? En conséquence, comment se fait-il qu’elle en soit un pour les musulmans, et pire, pour nos élus eux-mêmes sitôt qu’ils se trouvent confrontés à des musulmans ? Par quelle aberration la solution à ce problème ne vise-t-elle qu’à éviter la colère de ces derniers ? Pourquoi cette colère effraie-t-elle nos élus au point de n’être expliquée que par la sempiternelle « marginalisation d’une population en voie de radicalisation », pour reprendre les propos de Louis Marie Joguet, vice-président du Modem-Vendée et maire de la commune de Mallièvre ? Que peut, par ailleurs, signifier le terme de « marginalisation » appliqué à une population qui, en France, atteindra vingt millions d’âmes avant 2020 ? Plus encore, comment mettre sur un pied d’égalité l’identité de la République laïque et celle d’un ordre politico-religieux étranger à nos valeurs ? Et si nous savons qu’il y a là une dangereuse antinomie, pourquoi nous y enfonçons-nous toujours plus ? Pourquoi soutenir, avec Pierre le Guérinel, président du Modem des Yvelines, que « la loi de 1905 ne concerne pas, à proprement parler, la laïcité – qui relève d’un autre domaine – mais la séparation des pouvoirs » (sic !) ?

Bref, pourquoi déshabiller Marianne ? Pour la revêtir plus aisément d’une burqa ?

A coups de billevesées aussi énormes, il semble bien que cela soit possible. Et d’ailleurs, qu’est-ce qui ne serait pas possible pour des élus de cet acabit ? L’inconvénient, c’est que lorsque tout est possible, les scénarios catastrophes le sont aussi, et, n’en déplaise à quiconque, la France des mosquées en est un !

Comment ? Les musulmans n’ont-ils pas le droit d’avoir leurs lieux de culte ? Chaque religion n’a-t-elle pas ce droit-là ?

Oui, mais il serait peut-être utile de se demander ce que cultive le culte, car si le « culte » est un « hommage rendu à la divinité », cet hommage dépend de la divinité honorée.

On l’aura compris : tous les cultes ne véhiculent pas le même message, car ils n’honorent pas tous le même Dieu. Il suffit donc qu’un Dieu promette le feu éternel à ceux qui n’obéissent point à sa Parole (Sourate 4, verset 14), ou établisse l’inégalité des sexes (Sourate 4, verset 34), pour que son lieu de culte devienne ipso facto un problème ! Et ce problème ira en s’aggravant tant que nos élus ne seront pas capables de le penser comme problème.

Pourtant, il y a urgence : alors que Vincent Delahaye, maire de Massy, inaugure solennellement le panneau du permis de construire d’une mosquée-minaret gigantesque, une association musulmane, membre de l’Union des Organisations Islamiques de France, écrit dans son bulletin mensuel que « des gens modestes, sortis du désert d’Arabie avec comme seule puissance celle de leur foi, ont pu conquérir le monde » ! Alors que le ministère de l’Intérieur nous apprend que les pouvoirs publics apportent désormais 30 % des fonds nécessaires à l’édification des lieux de culte musulmans, un nombre considérable d’élus persistent à fouler aux pieds les lois de la République en finançant la construction de mosquées. Alors que l’invraisemblable vient de se produire dans l’enceinte des Nations Unies, où une séance de travail a débuté par la prière musulmane ( !), nous continuons à ancrer l’Europe dans l’islam en en matérialisant la présence par la construction de mosquées.

Mais ne comprendrons-nous jamais qu’il y a dans cette exigence musulmane de constructions de mosquées la volonté affichée de notre éradication culturelle ? Quand les mosquées seront la Charte de la nouvelle Europe, que sera donc l’Europe ? Les minarets ne sont-ils pas déjà les marqueurs idéologiques d’une Europe revue et corrigée par les musulmans ? Quelle autre religion exige sans cesse la construction de lieux de culte ? Quelle autre religion se pense en termes d’implantation territoriale ? Comment pouvons-nous avoir des yeux et ne pas voir ? Si encore nous modérions l’islam en le sortant des « caves » ! Mais c’est l’inverse qui est vrai : plus l’islam est visible, plus il est fort. Plus il est fort, plus il entend être visible ! Faut-il rappeler ce qu’est l’islam en terre d’Islam ? N’est-ce pas en terre d’Islam qu’il a la visibilité maximale ? N’est-ce pas là qu’il applique la charia dans ce qu’elle a d’incompatible avec le monde occidental, comme le montrent la répudiation, la polygamie, le voile, les châtiments corporels, la lapidation ou la décapitation ?

L’absence de modération de l’islam ne provient pas de ce qu’il serait relégué dans des « caves » : elle provient de son texte fondateur. Or, ce texte n’est pas rectifiable : il est la « rectitude » même, c’est-à-dire la « droiture », et cette « droiture » vaut en tout temps et en tout lieu, car elle émane de Dieu ! Pour le musulman, la religion ne saurait être un concept : c’est le réel en acte. Faire un pas sur cette terre, c’est marcher dans le champ d’Allah. La France, comme l’Europe, appartient à ce champ ! Voilà ce que nos responsables politiques n’ont toujours pas saisi, ou s’entêtent à ne pas vouloir saisir ! Voilà le sens des demandes permanentes de mosquées en France et en Europe !



Maurice Vidal
Source : Site de Riposte Laïque

vendredi 1 mai 2009

Mojtaba Hosseini, représentant en Syrie du Guide suprême Khamenei : l'Iran a le droit d'envoyer des armes au Hezbollah et au Hamas




Ci-dessous des extraits d'une interview de Mojtaba Hosseini, représentant en Syrie du Guide suprême d'Iran, Ali Khamenei, diffusée sur la télévision Al-Dunya le 20 avril 2009.

Voir les extraits-vidéo sous-titrés en anglais : http://www.memritv.org/clip/en/2094.htm.
Mojtaba Hosseini : Ce n'est pas uniquement une affaire de stratégie militaire. L'Amérique est arrogante par nature. Elle s'est habituée à traiter les autres avec condescendance et insolence, sauf quand elle est contrainte de capituler. Je pense qu'il est temps que les pays arrogants – ceux qui veulent comploter contre les autres – modifient leurs positions et se contentent des capacités dont ils disposent.

"La 'paix' signifie-t-elle la fin de la résistance islamique ou du Hezbollah ? La 'paix signifie-t-elle que le Hamas et les Palestiniens doivent capituler face à une tumeur cancéreuse comme Israël et officiellement reconnaître son existence ?"

L'Amérique est un pays puissant, avec un vaste territoire et un savoir faire étendu. Si l'Amérique pouvait se contenter de ses capacités, au lieu de chercher de [nouveaux] intérêts dans d'autres pays au détriment des autres, il y aurait la paix.

Quand nous parlons de paix, nous devons nous demander ce que nous entendons pas [le mot] "paix". La "paix" signifie-t-elle la fin de la résistance islamique ou du Hezbollah ? La "paix" signifie-t-elle que le Hamas et les Palestiniens doivent capituler face à une tumeur cancéreuse comme Israël et officiellement reconnaître son existence ? Est-ce cela, la paix ? La "paix" signifie-t-elle que l'Amérique peut déployer ses forces dans le Golfe persique, en Afghanistan, en Irak et ailleurs ? Est-ce cela, la paix ?

"Les Etats-Unis devraient renoncer à leurs positions, reconnaître les droits de l'Iran concernant la question nucléaire"

Si telle est la signification [du mot] "paix", nous et l'Amérique voyons les choses d'un oeil différent. Nous pensons que chaque pays a ses propres lois et devrait vivre conformément à ses traditions. Tant que les Etats-Unis resteront sur leurs positions et maintiendront leur caractère, il ne pourra y avoir entre nous de coopération digne de ce nom.

(…)

Les Etats-Unis devraient renoncer à leurs positions, reconnaître les droits de l'Iran concernant la question nucléaire et admettre que tout comme Etats-Unis, l'Iran aussi a droit à la technologie nucléaire.

(…)

"L'Iran a le droit d'accorder des armes à la résistance islamique et aux Libanais qui veulent se défendre"

Comment les Etats-Unis peuvent-ils s'arroger le droit d'envoyer des armes aux quatre coins du monde, des armées, des soldats, vendre des armes aux pays de leur choix, tout en refusant à l'Iran le droit d'accorder des armes à la résistance islamique, aux Libanais qui veulent se défendre et défendre leur pays, et qui ne se servent pas de ces armes les uns contre les autres, mais contre un ennemi qui les a attaqués : Israël (…) ? L'Iran n'a-t-il pas le droit de soutenir la Palestine et le peuple palestinien au moyen d'armes qui leur permettent de se défendre et de défendre leurs foyers ? Peut-on qualifier cela d'agression, de soutien au terrorisme ? Parallèlement, ils [les Etats-Unis] fournissent à Israël les armes les plus puissantes et les plus mortelles, et propagent ces armes partout dans le monde.

Rencontre mardi à Paris entre Kouchner et son homologue israélien



Le chef de la diplomatie israélienne, l’ultra-nationaliste Avigdor Lieberman, sera mardi à Paris pour une rencontre avec son homologue Bernard Kouchner, a indiqué jeudi le ministère français des Affaires étrangères.


Cet entretien prévu dans l’après-midi "permettra un premier échange de vues sur nos relations bilatérales et sur les enjeux de politique régionale dans le contexte de la revue stratégique actuellement menée par le nouveau gouvernement israélien", a déclaré le porte-parole du Quai d’Orsay, Éric Chevallier. "Il sera l’occasion de rappeler nos attentes, s’agissant en particulier de la création avant la fin 2009 d’un État palestinien viable coexistant dans la paix et la sécurité avec Israël", a-t-il ajouté, visant implicitement l’opposition du nouveau gouvernement israélien à un État palestinien.

La conférence d’Annapolis remise en cause

M. Chevallier a ajouté que M. Lieberman a "souhaité venir à Paris dans le cadre d’une tournée de plusieurs capitales européennes". Le bureau de M. Lieberman a fait savoir jeudi que le ministre devait effectuer la semaine prochaine sa première tournée européenne en se rendant en Italie, en Allemagne, en France et en République tchèque, sans préciser les dates exactes de chaque étape.

Chef du parti ultra-nationaliste Israël Beiteinou, M. Lieberman a pris ses fonctions le 1er avril au sein du gouvernement de droite dirigé par Benyamin Netanyahu. Dès sa prise de fonctions, M. Lieberman a affirmé que son pays n’était pas lié par le processus lancé à Annapolis (États-Unis) qui a relancé fin 2007 les négociations de paix avec les Palestiniens avec l’objectif de parvenir à un accord sur un État palestinien.

Sa tournée en Europe survient alors que le gouvernement de M. Netanyahu est confronté à des critiques européennes pour son refus d’accepter un règlement du conflit basé sur la création d’un État palestinien dans les territoires occupés par Israël depuis 1967.


http://www.lepoint.fr/